La GAMEON TCL perd trois équipes avant 2026. Beşiktaş Esports, Papara SuperMassive et ULF Esports ne seront pas engagés sur la prochaine saison. Présents dans l’écosystème depuis 2015, 2016 et 2025, ils libèrent trois places dans une ligue qui doit encore finaliser son plateau.

Une recomposition du plateau à l’approche de la saison 2026

La ligue turque de League of Legends va aborder 2026 avec un casting profondément modifié. La GAMEON Şampiyonluk Ligi a annoncé que Beşiktaş Esports, Papara SuperMassive et ULF Esports ne participeront pas à la saison 2026. Le message officiel se limite à l’essentiel, en confirmant leur absence et en remerciant les trois structures pour leur contribution au championnat. Ces retraits n’ont pas le même poids selon l’historique des organisations dans la ligue. Beşiktaş Esports était présent dans l’écosystème League of Legends depuis 2015. Papara SuperMassive, installé depuis 2016, faisait partie des structures les plus identifiées de la scène turque. ULF Esports, arrivé plus récemment, quitte la ligue après seulement une saison. Dans l’immédiat, le point commun est clair : aucune de ces trois organisations ne sera au départ de la saison 2026.

Dans un communiqué séparé, le Beşiktaş indique prendre la décision de quitter League of Legends après plusieurs années d’engagement. Le message évoque une réorganisation globale et une planification pour la suite, en insistant sur la notion de projet durable. Beşiktaş précise également qu’il ne s’agit pas d’une fermeture définitive : un retour est évoqué, à condition que la scène turque redevienne compatible avec ses objectifs. En attendant, l’organisation indique vouloir continuer sur d’autres jeux et projets, tout en remerciant joueurs, staffs et supporters.

Sur le plan de la ligue, la conséquence est immédiate : trois places se libèrent et la GAMEON TCL doit encore compléter son plateau. À ce stade, plusieurs structures sont toujours citées comme présentes pour 2026, notamment BoostGate Esports, Bushido Wildcats, Dark Passage, Misa Esports et The Forbidden Five. Il manque donc trois équipes pour finaliser la liste des participants. La suite dépendra des modalités retenues par l’écosystème turc pour attribuer ces slots. Entre l’arrivée de nouvelles organisations, d’éventuelles promotions issues du niveau inférieur ou un processus de sélection, la ligue doit surtout éviter une construction tardive du plateau. Ces départs vont aussi peser sur le marché local : trois projets qui s’arrêtent, ce sont des joueurs et des staffs à replacer, et potentiellement un effet domino sur les rosters des équipes restantes.