Avant-Propos : L’article qui suit reflète uniquement mon point de vue sur la situation. L’ensemble de la rédaction aAa ne partage pas forcément cet avis, et ne peut être tenu comme tel. La vocation de l’article est de permettre un échange constructif, pas de critiquer telle ou telle organisation.
Qui n’a pas passé au moins une soirée sur TeamSpeak, "entre potes", une part de pizza à la main, une bière/clope/souris dans l’autre, les yeux rivés sur un HLTV surchargé et laggy à souhait, criant "NIIIIIIIICE" au moindre petit HS d’un de ses joueurs favoris ? A priori tout le monde sur ce site, du moins ceux dont Couter-Strike est leur jeu attitré. Seulement voila, c’est un sujet qui revient souvent sur la table dans la rédaction, et le récent post de Sabian sur esportsfrance prouve qu’il préoccupe d’autres : ce temps est révolu. Les "vieux de la vieille" ne sont plus aussi intéressés par les compétitions Counter-Strike et ne restent plus des heures derrière leur écran à guetter le moindre mouvement de poignet… Pourquoi ?
S’il y avait un point qui serait crucial selon moi, peut-être même le principal pour expliquer ce phénomène de "désemplissage" des HLTVs, ce serait l’évolution des formats des matchs. Je ne veux pas parler du passage du MR12 au MR15 qui est totalement justifié, et nous n’allons pas remonter non plus à l’époque du CO Rules. Non, nous allons plutôt parler de l’uniformisation du format "ESWC". Avant, les tournois ressemblaient à ça : des dizaines et des dizaines d’équipes réparties grâce à la magie de seeds totalement subjectifs dans un arbre à double élimination, et que le meilleur l’emporte ! C’était sanglant, aucune erreur possible, aucune pitié, "marche ou crève" en quelque sorte. Bon si nous n’avions pas de chance, on nous rajoutait une phase de poule avant ; mais si on nous gâtait, on nous rajoutait un ou deux tours en simple élimination pour corser le tout et attiser le coté sadique de la chose.
Mais petit à petit un lobby s’est exercé sur les organisateurs de compétitions. En effet, ce système partial ne semblait plus satisfaire ni les joueurs dégoutés de jouer SK.swe au premier tour, ni les spectateurs lassés de voir leur équipe finir seulement 7-8ème alors que c’est sûr, elle était meilleur que la 6ème. Le Best two out of three maps était né. C’est ainsi que le format "CPL" laissa peu à peu sa place au format "ESWC", avec deux phases de poules toutes plus inintéressantes les unes que les autres, suivies d’un arbre en simple élimination où une équipe devait battre l’autre sur deux maps pour s’imposer. Mais où est le problème me direz-vous ?
S’il est clair que du point de vue joueur, l’équité sportive est mieux respectée, pour les spectateurs la durée d’un match a tout bonnement été multiplié par deux, voir trois dans le pire des cas. Imaginez qu’un match de foot dure trois heures, voir quatre et demi dans beaucoup de cas. La lassitude s’empare évidemment du spectateur qui ne peut rien faire d’autre que regarder. Alors tel un téléspectateur qui se lèverait du canapé toutes les dix minutes pour voir ce qu’il y a dans le frigo, regarder si Derrick a bougé ou autre, les "HLTVspectateurs" eux se connectent à MSN, Facebook et se désintéressent progressivement des matchs. Ainsi, un 1/8ème de finale NiP-EG aux WCG 2006 a duré près de 3h30. Ce match a rassemblé tous les inconvénients des matchs en bo3 d’un coup : des scores serrés, des pauses longues entre les maps qui coupent totalement le rythme du match, des problèmes de PCs, des problèmes avec les admins. Commencé a 11h du matin, il s’est terminé a 14h30. Quelqu’un peut-il affirmer qu’il est resté tout ce temps devant son PC a voir des joueurs afk ?
Autre problème apporté par cette uniformisation du format ESWC, l’absence totale, ou presque, de surprise. En effet, qui peut sortir mTw en bo3 ? A part une des cinq meilleures équipes au monde, personne (sauf emL, cocorico). D’où un désintéressement encore plus marqué, les finalistes sont toujours les mêmes, les matchs jusqu’aux quarts de finales faciles à pronostiquer. Ce format ne permet plus les exploits d’une map (dRu sortant emL a la Miage par exemple) et les remontées "sous-marines" du loser bracket. Bref toutes les choses qui pouvaient rendre un tournoi excitant du premier au dernier match, car tous étaient à enjeux (ou presque).
L’exception qui confirme la règle : NoA-PGS est la preuve qu’un bo3 peut être passionnant. A condition d’être sur place.
Mais peut-on vraiment blâmer les organisateurs de vouloir satisfaire les joueurs en leur proposant un format équitable ? Evidemment non. Néanmoins les organisateurs sont indirectement responsables du second point. En effet ces dernières années ont été marquées par l’explosion du nombre de tournois dignes de ce nom à travers le monde. Ces tournois "de seconde zone" (comprendre les tournois hors CPL, ESWC ou WCG) ont débarqué avec les WEG premier du nom début 2005, au temps où les NoA-EYE voulaient dire quelque chose.
Depuis on ne compte plus ces tournois où seulement huit (ou pire quatre) équipes s’affrontent pour la victoire finale. Certes c’est peut-être les huit meilleures équipes au monde, mais c’est toujours les huit mêmes. Alors qu’un SK-3D venait clôre un sujet ouvert sur les forums GotFrag des mois et des mois précédant la rencontre, dans lequel les fans des deux équipes se battaient à coup de "mon équipe défonce la tienne en LAN", les MYM-mibr sont des matchs vus, vus et revus. Les grosses équipes s’affrontent dorénavant tous les mois dans tous les pays du monde, un coup pour l’ESL, une autre fois à la DreamHack, etc.
De plus, lorsque que le "calendrier international" nous laisse quelques semaines de répit entre deux LANs, chaque powerhouse participe dorénavant à plusieurs ligues onlines. Ainsi on peut manger du SK le lundi pour les EPS.sca, en semaine pour le compte des Extreme Masters et le week-end à Stockholm pour un évènement offline. Il est bien loin le temps où il fallait s’armer de patience pour voir les SK.swe rouler sur la concurrence.
Dernier point que je soulèverais dans cet article : la "mort" de Counter-Strike 1.6 chez l’Oncle Sam. Laissez-moi m’expliquer. Les premiers tournois internationaux ont été marqués par la rivalité entre les deux continents historiques sur CS : les USA contre l’Europe. Ce n’est pas pour rien que le plus grand match de l’histoire est jugé par beaucoup d’observateurs comme étant la rencontre entre les X3 et les NiP (et selon GotFrag, celui-ci a même totalement changé la face du monde, sisi). Quelque soit l’équipe qui représentait son continent, chaque fan était derrière. Et on remettait ca six mois plus tard, avec à chaque fois l’envie de montrer que l’on avait progressé.
Seulement voila, les CGS sont passés et ont laissé derrière eux autant de dégâts que Katrina en son temps. Depuis, la scène internationale se résume aux équipes européennes, on rajoute MiBR et WeMade FOX (ex-eSTRO) et c’est tout. Si l’on compte bien, cela nous donne une dizaine d’équipe à peine (SK, Fnatic, mTw, Gameplay, mousesports, MYM) qui composent le gratin mondial, ce qui disons le clairement n’est pas fait pour nous exciter. Chaque équipe gagne son petit tournoi chacune son tour, enlevant tout semblant de prestige qu’il y avait à remporter une compétition internationale. On a raté les EM Los Angeles ? Tant pis on gagnera a Dubaï dans une semaine.
Evidemment, le format ESWC n’est pas responsable de cette situation. Evidemment les organisateurs d’évènements à travers le monde ne vont pas se priver sous prétexte qu’il y en a déjà assez. On ne demande pas aux équipes de rester cachées six mois non plus. Mais les matchs sont devenus trop nombreux, trop longs, trop répétitifs. La scène est de plus en plus restreinte, les tournois pas assez variés. Les équipes changent peu, les joueurs encore moins. La combinaison de tous ces facteurs font perdre aux compétitions de leur intérêt et aux spectateurs l’envie de les suivre.
Mais puisque cet article n’est pas un article de "vieux con" qui trouve qu’avant c’était mieux et c’est tout, nous noterons que la situation n’est pas totalement noire non plus. La scène 1.6 renaît de ses cendres dans le pays du Far West. Et toutes ces nouvelles compositions excitent nos sens. Les joueurs d’EG vont-ils retrouver leur niveau d’il y a deux ans ? Les américains peuvent-ils encore être au niveau des européens ? On a qu’une envie, se connecter aux HLTVs pour découvrir ces réponses. De plus, les droits de la CPL ont été rachetés et de nouvelles compétitions devraient voir le jour en 2009. Le retour des arbres de 128 équipes en double élimination ? Espérons. En tout cas des nouveautés devraient êtres de la partie (enfin) cette année, et nous sortir de deux années ternes pour nous, "HLTVspectateurs".
Qui n’a pas passé au moins une soirée sur TeamSpeak, "entre potes", une part de pizza à la main, une bière/clope/souris dans l’autre, les yeux rivés sur un HLTV surchargé et laggy à souhait, criant "NIIIIIIIICE" au moindre petit HS d’un de ses joueurs favoris ? A priori tout le monde sur ce site, du moins ceux dont Couter-Strike est leur jeu attitré. Seulement voila, c’est un sujet qui revient souvent sur la table dans la rédaction, et le récent post de Sabian sur esportsfrance prouve qu’il préoccupe d’autres : ce temps est révolu. Les "vieux de la vieille" ne sont plus aussi intéressés par les compétitions Counter-Strike et ne restent plus des heures derrière leur écran à guetter le moindre mouvement de poignet… Pourquoi ?
S’il y avait un point qui serait crucial selon moi, peut-être même le principal pour expliquer ce phénomène de "désemplissage" des HLTVs, ce serait l’évolution des formats des matchs. Je ne veux pas parler du passage du MR12 au MR15 qui est totalement justifié, et nous n’allons pas remonter non plus à l’époque du CO Rules. Non, nous allons plutôt parler de l’uniformisation du format "ESWC". Avant, les tournois ressemblaient à ça : des dizaines et des dizaines d’équipes réparties grâce à la magie de seeds totalement subjectifs dans un arbre à double élimination, et que le meilleur l’emporte ! C’était sanglant, aucune erreur possible, aucune pitié, "marche ou crève" en quelque sorte. Bon si nous n’avions pas de chance, on nous rajoutait une phase de poule avant ; mais si on nous gâtait, on nous rajoutait un ou deux tours en simple élimination pour corser le tout et attiser le coté sadique de la chose.
Mais petit à petit un lobby s’est exercé sur les organisateurs de compétitions. En effet, ce système partial ne semblait plus satisfaire ni les joueurs dégoutés de jouer SK.swe au premier tour, ni les spectateurs lassés de voir leur équipe finir seulement 7-8ème alors que c’est sûr, elle était meilleur que la 6ème. Le Best two out of three maps était né. C’est ainsi que le format "CPL" laissa peu à peu sa place au format "ESWC", avec deux phases de poules toutes plus inintéressantes les unes que les autres, suivies d’un arbre en simple élimination où une équipe devait battre l’autre sur deux maps pour s’imposer. Mais où est le problème me direz-vous ?
S’il est clair que du point de vue joueur, l’équité sportive est mieux respectée, pour les spectateurs la durée d’un match a tout bonnement été multiplié par deux, voir trois dans le pire des cas. Imaginez qu’un match de foot dure trois heures, voir quatre et demi dans beaucoup de cas. La lassitude s’empare évidemment du spectateur qui ne peut rien faire d’autre que regarder. Alors tel un téléspectateur qui se lèverait du canapé toutes les dix minutes pour voir ce qu’il y a dans le frigo, regarder si Derrick a bougé ou autre, les "HLTVspectateurs" eux se connectent à MSN, Facebook et se désintéressent progressivement des matchs. Ainsi, un 1/8ème de finale NiP-EG aux WCG 2006 a duré près de 3h30. Ce match a rassemblé tous les inconvénients des matchs en bo3 d’un coup : des scores serrés, des pauses longues entre les maps qui coupent totalement le rythme du match, des problèmes de PCs, des problèmes avec les admins. Commencé a 11h du matin, il s’est terminé a 14h30. Quelqu’un peut-il affirmer qu’il est resté tout ce temps devant son PC a voir des joueurs afk ?
Autre problème apporté par cette uniformisation du format ESWC, l’absence totale, ou presque, de surprise. En effet, qui peut sortir mTw en bo3 ? A part une des cinq meilleures équipes au monde, personne (sauf emL, cocorico). D’où un désintéressement encore plus marqué, les finalistes sont toujours les mêmes, les matchs jusqu’aux quarts de finales faciles à pronostiquer. Ce format ne permet plus les exploits d’une map (dRu sortant emL a la Miage par exemple) et les remontées "sous-marines" du loser bracket. Bref toutes les choses qui pouvaient rendre un tournoi excitant du premier au dernier match, car tous étaient à enjeux (ou presque).
Mais peut-on vraiment blâmer les organisateurs de vouloir satisfaire les joueurs en leur proposant un format équitable ? Evidemment non. Néanmoins les organisateurs sont indirectement responsables du second point. En effet ces dernières années ont été marquées par l’explosion du nombre de tournois dignes de ce nom à travers le monde. Ces tournois "de seconde zone" (comprendre les tournois hors CPL, ESWC ou WCG) ont débarqué avec les WEG premier du nom début 2005, au temps où les NoA-EYE voulaient dire quelque chose.
Depuis on ne compte plus ces tournois où seulement huit (ou pire quatre) équipes s’affrontent pour la victoire finale. Certes c’est peut-être les huit meilleures équipes au monde, mais c’est toujours les huit mêmes. Alors qu’un SK-3D venait clôre un sujet ouvert sur les forums GotFrag des mois et des mois précédant la rencontre, dans lequel les fans des deux équipes se battaient à coup de "mon équipe défonce la tienne en LAN", les MYM-mibr sont des matchs vus, vus et revus. Les grosses équipes s’affrontent dorénavant tous les mois dans tous les pays du monde, un coup pour l’ESL, une autre fois à la DreamHack, etc.
De plus, lorsque que le "calendrier international" nous laisse quelques semaines de répit entre deux LANs, chaque powerhouse participe dorénavant à plusieurs ligues onlines. Ainsi on peut manger du SK le lundi pour les EPS.sca, en semaine pour le compte des Extreme Masters et le week-end à Stockholm pour un évènement offline. Il est bien loin le temps où il fallait s’armer de patience pour voir les SK.swe rouler sur la concurrence.
Dernier point que je soulèverais dans cet article : la "mort" de Counter-Strike 1.6 chez l’Oncle Sam. Laissez-moi m’expliquer. Les premiers tournois internationaux ont été marqués par la rivalité entre les deux continents historiques sur CS : les USA contre l’Europe. Ce n’est pas pour rien que le plus grand match de l’histoire est jugé par beaucoup d’observateurs comme étant la rencontre entre les X3 et les NiP (et selon GotFrag, celui-ci a même totalement changé la face du monde, sisi). Quelque soit l’équipe qui représentait son continent, chaque fan était derrière. Et on remettait ca six mois plus tard, avec à chaque fois l’envie de montrer que l’on avait progressé.
Seulement voila, les CGS sont passés et ont laissé derrière eux autant de dégâts que Katrina en son temps. Depuis, la scène internationale se résume aux équipes européennes, on rajoute MiBR et WeMade FOX (ex-eSTRO) et c’est tout. Si l’on compte bien, cela nous donne une dizaine d’équipe à peine (SK, Fnatic, mTw, Gameplay, mousesports, MYM) qui composent le gratin mondial, ce qui disons le clairement n’est pas fait pour nous exciter. Chaque équipe gagne son petit tournoi chacune son tour, enlevant tout semblant de prestige qu’il y avait à remporter une compétition internationale. On a raté les EM Los Angeles ? Tant pis on gagnera a Dubaï dans une semaine.
Evidemment, le format ESWC n’est pas responsable de cette situation. Evidemment les organisateurs d’évènements à travers le monde ne vont pas se priver sous prétexte qu’il y en a déjà assez. On ne demande pas aux équipes de rester cachées six mois non plus. Mais les matchs sont devenus trop nombreux, trop longs, trop répétitifs. La scène est de plus en plus restreinte, les tournois pas assez variés. Les équipes changent peu, les joueurs encore moins. La combinaison de tous ces facteurs font perdre aux compétitions de leur intérêt et aux spectateurs l’envie de les suivre.
Mais puisque cet article n’est pas un article de "vieux con" qui trouve qu’avant c’était mieux et c’est tout, nous noterons que la situation n’est pas totalement noire non plus. La scène 1.6 renaît de ses cendres dans le pays du Far West. Et toutes ces nouvelles compositions excitent nos sens. Les joueurs d’EG vont-ils retrouver leur niveau d’il y a deux ans ? Les américains peuvent-ils encore être au niveau des européens ? On a qu’une envie, se connecter aux HLTVs pour découvrir ces réponses. De plus, les droits de la CPL ont été rachetés et de nouvelles compétitions devraient voir le jour en 2009. Le retour des arbres de 128 équipes en double élimination ? Espérons. En tout cas des nouveautés devraient êtres de la partie (enfin) cette année, et nous sortir de deux années ternes pour nous, "HLTVspectateurs".
Modifié le 17/04/2019 à 13:15
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Modifié le 17/04/2019 à 13:15
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Modifié le 17/04/2019 à 13:15
"pour se faire, il "suffirait " d’augmenter l’argent gagné par round perdu, pour pouvoir acheter après 1 seul éco)."
Si je me trompe pas le money system actuel augmente déjà l’argent donné à chaque joueur de la team perdante de 500$ pour chaque round perdu.
Et c’est plafonné à 3400 en tout (1400 + 4*500)
1er rnd perdu : 1400
2eme rnd perdu consecutivement : 1900
3eme : 2400
4eme : 2900
5eme : 3400
Tu me diras 500 dollars c’est léger, certes.
Mais le gr, l’eco et l’antieco font partie de ces rounds qui font l’essence du jeu.
Voir des matchs MR9~startmoney16000~roundtime 1 à la CGS (paix a son ame) gache une bonne partie de l’aspect technico-tactique de cs.
Quant au bo1 double bracket je trouve qu’il n’est pas moins random que le bo3 car tu as l’occasion de jouer deux équipes différentes avant d’etre éliminé.
Modifié le 17/04/2019 à 13:15
De toute façon, avant de souhaiter modifer le money system, il faudrait déjà qu’on puisse le faire :p
Jusqu’a preuve du contraire, Valve s’en fou pas mal de cs 1.6 :p
Comment Edited by sap on 15.01.09 03:04:56
Modifié le 17/04/2019 à 13:15
Modifié le 17/04/2019 à 13:15
Sinon article assez raisonnable mais un peu trop engagé a mon gout.
Il n’empeche que les finales se disputent entre les tops mondials et si certains sont lassés de voir toujours les memes equipes s’affronter lors de finales c’est qu’ils n’ont pas bien compris la notion d’"entrainement".
Modifié le 17/04/2019 à 13:15
Modifié le 17/04/2019 à 13:15
Secondo, les points évoqués sont pour moi vrai et je suis tout à fait d’accord avec Icy. Il est vrai que maintenant regarder un match, n’est plus interessant. Avant je restais des heures devant mon PC ( nolife? nan nan ) à mater des HLTVs ou même en attendant une lan, j’étais fou, un gosse qui attend son cadeau.
Pour ma part, je pense que si les "joies" ressenties avant en regardant simplement un ( -18 ) HLTV sont que les scènes étaient beaucoup moins fixes. En France, si je me rappelle bien cela devait être en 2006, lors de la coupe de France c’était Webone et atLanteam qui se qualifiées pour Bercy, tout deux en sortant orbital et shock.fx. C’était fou.
De plus, depuis le temps que l’ont joue sur les même maps, je pense que cela lasse. Je pense que d’innover, et de creer de nouvelles maps seraient une bonne chose pour le public et pour les équipes de second rang qui pourraient surprendre de grosses équipes et prendre leurs places.
Quoiqu’il en soit, je suis totalement d’accord avec cette news.