La prochaine coupe du monde de jeux vidéos, Electronic Sport World Cup pour les anglophones et ESWC pour les intimes se déroulera à Paris du 21 au 25 Octobre. En plein préparatifs, un partenariat a été annoncé aujourd'hui et fait un peu sourciller dans le monde de l'esport français. En effet, Games Solution, l'entreprise organisatrice de l'évènement, a annoncé que Oxent coproduirait les ESWC. Or Oxent n'est autre que la création de Mathieu Dallon à la cessation d'activité de Games-Services, société avec laquelle les ESWC avaient connu le naufrage que l'on connait. Cependant, c'est probablement en se souvenant de la réussite de M. Dallon sur les évènements de 2006 ou de 2008 que Games Solution a décidé de faire appel à ses services.

A ce sujet Jean-Marie Coutant, président de Games Solution et président du comité d'organisation de l'ESWC déclare :
" L'objectif de Games Solution est de créer un évènement au plus haut niveau, un show spectaculaire qui répondra aux attentes des joueurs et du public. Dans cette perspective nous devenons partenaire d'Oxent, pour leur expérience de ce type d'événements et leur expertise du monde internet pour concevoir et produire les opérations".
Pas de propos très précis sur le rôle de Oxent, Mathieu Dallon serait donc un consultant de luxe et il en semble ravi :
"La dévotion totale de Jean-Marie Coutant est une opportunité pour l'esport. Ses efforts et sa vision ont permis aux ESWC de rester l'emblème des compétitions esports internationales et d'atteindre le grand public à travers la Paris Games Week. A titre personnel, je ferai de mon mieux pour honorer sa confiance, ainsi que celle de toutes les équipes qui ont travaillé avec moi par le passé. Mon but est d'organiser avec Games Solution un événement fédérateur qui ouvrira sur une nouvelle ère de l'esport."
Espérons pour le bien des ESWC que cette colaboration soit fructueuse.
Modifié le 17/04/2019 à 13:46
Modifié le 17/04/2019 à 13:46
Modifié le 17/04/2019 à 13:46
C'est très réducteur et complètement faux que de dire "tiens ça c'est un mec qui paye pas les cashprizes". Il faudrait remettre les choses dans leur contexte et surtout ne pas oublier ce qui a été accompli avant 2008 et 2009. Comme il a été dit plus haut, c'est plus compliqué que ça.
C'est toujours pareil de toute façon, les mauvaises choses marqueront toujours plus que les choses qui se sont bien passées.
Et pourquoi on a été la risée et de quoi nous l'avons été exactement ?
La France a été un pillier dans le développement de l'esport avec tous les ESWC à succès. Il n'y avait absolument aucune honte à être dans l'impossibilité de payer à cause d'une crise économique. C'est triste, mais ça arrive dans un domaine aussi jeune que l'esport où l'investissement de sponsors est indispensable.
Modifié le 17/04/2019 à 13:46
Je me permets de répondre, pour clarifier certaines choses.
J'ai payé plus d'1 million de $ de prizemoney en 9 ans aux joueurs.
J'ai développé avec l'ESWC des événements qui ont été un moteur mondial pour le eSport.
Nous avons été les premiers à payer tous les intervenants staff dans nos productions.
L'ESWC a toujours pris en charge les joueurs (voyages et hôtels), qui représentent en budgets cumulés plusieurs millions d'euros.
Je n'ai jamais eu un seul retour, d'aucun champion, qui soit empreint de l’agressivité et la bassesse des commentaires que j'ai pu lire ici, et que je recommence à entrevoir.
J'ai connu un échec derrière lequel je ne me cache pas. Games-Services a fait faillite, comme des milliers de sociétés en 2009, par manque de trésorerie. Aucune marque ne pouvait s'engager, et notre modèle économique n'y a pas résister. J'ai tout tenté pour sauver la société, pendant des mois.
A la liquidation, j'ai soutenu une offre de reprise qui s'engageait à trouver les fonds pour les dettes de prizemoney. Elle n'a pas été acceptée...
Je me réengage avec l'ESWC, parce que j'y crois. Et je n'y arriverai pas seul. Si vous souhaitez que ça le fasse, je suis ouvert à toutes vos idées.
Modifié le 17/04/2019 à 13:46
Modifié le 17/04/2019 à 13:46
désole mais j'ai encore une lan dans la gorge ( rien avoir avec un gros évent ) mais avec des cash prizes promis et jamais remis.
bonne chance aux eswc futures
Modifié le 17/04/2019 à 13:46
même si c'est pas 100%, c'était quand même un geste qui rattrapait un peu
Modifié le 17/04/2019 à 13:46
le nom de demaine avait ète racheté a 50.000 euros non ? erreur ?
Modifié le 17/04/2019 à 13:46
M. Dallon aurait très bien pu aider l'ESWC sans pour autant faire de partenariat avec sa société.
Modifié le 17/04/2019 à 13:46
Et il aurait pu donner 100 balles et un mars aussi. Et faire la vaisselle avant de partir, c'est ça ?
Il a le droit d'en tirer un certain profit, comme tout le monde, c'est le nerf de la guerre. Le communisme primaire ça va cinq minutes.