Malgré un premier week-end de LEC Summer Split en demi-teinte, l'entraîneur en chef de Team Vitality reste confiant. Au micro de Tipsa, Pad a détaillé les raisons profondes qui ont poussé la structure française à remanier son effectif en pleine saison, les qualités de sa nouvelle recrue sud-coréenne Fiesta, et ses ambitions assumées pour les championnats du monde.
Ajoutez aAa à vos sources préférées sur GoogleDes débuts encourageants malgré la nervosité
Si Team Vitality a clôturé cette première semaine sur un bilan mitigé d'une victoire pour deux défaites, le coach britannique préfère retenir le positif. En revenant spécifiquement sur leur deuxième game du match face à la Karmine Corp, il concède que de graves erreurs ont permis à leurs adversaires de snowball, alors que les Abeilles auraient dû prendre l'avantage très tôt. Il nuance toutefois cette défaite en soulignant la belle résilience du groupe. Il déclare au micro de notre confrère Tipsa, « On a trouvé d'excellents moyens de revenir dans la partie, et je pense que la composition de notre équipe nous a permis de nous mettre dans une position très favorable pour remporter la victoire.
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Cette première sortie était particulièrement scrutée en raison des débuts de Fiesta sur la midlane. Pad reconnait que le joueur a été victime du trac lors de la première manche avec Cassiopeia, oubliant même d'acheter sa Larme de la déesse. Cependant, il souligne sa montée en puissance fulgurante dès la partie suivante sur Anivia. Il explique, « Ses communications étaient bien meilleures, il a pris la parole et a très bien géré son matchup. Je pense qu'il a vraiment contribué à nous maintenir dans la course. »
Une impasse stratégique et un recrutement ciblé
Cette première semaine de compétition était particulièrement scrutée en raison des débuts de Fiesta sur la midlane. Pad reconnait que le joueur a été victime du trac lors du match d'ouverture avec Cassiopeia, oubliant même d'acheter sa Larme de la déesse. Cependant, il souligne sa montée en puissance fulgurante dès la rencontre du lendemain sur Anivia. Il explique, « Ses communications étaient bien meilleures, il a pris la parole et a très bien géré son matchup. Je pense qu'il a vraiment contribué à nous maintenir dans la course. »

Pour le remplacer, le staff technique recherchait un profil très spécifique. Plutôt que de miser sur des talents des ligues régionales comme Omon ou Jool, qui auraient demandé du temps de développement, Vitality a privilégié un joueur prêt immédiatement. Pad décrit son joueur idéal en expliquant, « On est spécifiquement partis à la recherche d'un joueur mid qui en jeu ressemble beaucoup à Humanoid, quelqu'un capable de mettre la pression en sidelanes, avec de bonnes compétences techniques et capable de jouer à la limite. » Il estime d'ailleurs que Fiesta possède une phase de lane encore supérieure, tout en s'intégrant parfaitement grâce à un bon niveau d'anglais et un humour pince-sans-rire très apprécié.
L'objectif assumé des championnats du monde
L'intégration de Fiesta a également eu un impact direct sur l'éthique de travail de l'équipe. Pad décrit sa recrue comme un véritable bourreau de travail, permettant au groupe d'enchaîner jusqu'à huit matchs d'entraînement par jour. Cette dynamique revitalisée est essentielle pour atteindre le seul but qui compte réellement aux yeux de l'entraîneur.
Interrogé sur ce qui constituerait une saison réussie pour Team Vitality, Pad se montre catégorique et rejette l'idée d'une simple qualification en playoffs. Il tranche, « Un bon résultat, c'est seulement finir dans le top 3 non ? » Il précise qu'une quatrième place, synonyme d'élimination aux portes de la qualification pour les Worlds, serait une place maudite qui ne le satisferait pas pleinement.
Un apprentissage à la dure pour le Head Coach
À titre personnel, Pad dresse un bilan lucide de ses trois années passées au sein de la structure française. Il savoure la liberté offerte par son poste d'entraîneur principal, tout en reconnaissant ses propres erreurs de management passées. Il analyse, « J'ai tiré des leçons assez dures sur mes choix de recrutement, notamment en privilégiant les individualités au détriment de la culture d'équipe. J'apprends tous les jours. »
Conscient de l'impatience et des déceptions accumulées par les supporters des Abeilles au fil des années, le technicien britannique a tenu à leur adresser un message en fin d'entrevue. Il conclut humblement, « Désolé pour tout ce qui s'est passé jusqu'à présent, et si on a décidé de faire un changement c'est dans l'espoir de vous rendre fiers à l'avenir. »
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