Avant de s'envoler pour les Asian Games d'Aichi-Nagoya, la sélection sud-coréenne s'est réunie à Séoul ce 25 août. L'occasion pour Faker d'aborder son implication et pour le head coach Hirai de justifier la construction de son coaching staff afin de sécuriser la médaille d'or.
Ajoutez aAa à vos sources préférées sur GoogleUn sentiment de responsabilité et une source de motivation
Le midlaner Lee "Faker" Sang-hyeok a assisté à la cérémonie de départ de l'équipe nationale sud-coréenne d'esport pour les Asian Games d'Aichi-Nagoya, organisée au Sangam Cube Convention Center de Mapo, à Séoul. C'est la troisième fois consécutive que le joueur représente son pays, après avoir remporté l'argent lors de l'introduction de l'esport en tant que sport de démonstration à Jakarta-Palembang, puis l'or lors de son officialisation à Hangzhou, où sa popularité au sein du village olympique avait particulièrement fait parler. Lors de cet événement, il a partagé son état d'esprit aux côtés de l'entraîneur en chef Hirai.
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Faker s'est exprimé sur sa longévité sous les couleurs de la Corée du Sud et sur la pression inhérente à son statut. Il explique : « C'est un honneur et je suis reconnaissant d'y participer pour la troisième fois consécutive. Je ressens un profond sentiment de responsabilité et je veux obtenir de bons résultats dans ce tournoi également. J'ai pris beaucoup de photos lors de la dernière édition, mais pour être honnête, ce n'était pas tant que ça. Cela reste tout de même une expérience profondément gratifiante, et comme tout le monde nous accorde beaucoup d'attention cette fois encore, je vais clairement montrer un bon niveau de jeu. »
Concernant les attentes du public sud-coréen pour cette nouvelle édition, le joueur conserve une approche axée sur l'accomplissement personnel. Il ajoute : « Comme le public a de grandes attentes envers l'esport, je ressens fortement le désir de répondre à ces attentes et de leur donner une raison d'être fiers. Je le prends davantage comme une immense source de motivation que comme de la pression. Je veux me préparer et disputer ces Asian Games avec un état d'esprit positif. Je vais aborder ce tournoi avec un but précis, en sachant que j'accomplis quelque chose de significatif. »

La construction du staff et l'absence de la Chine
Les questions se sont ensuite tournées vers l'entraîneur en chef Hirai concernant la composition de son équipe d'analyse stratégique et de soutien, intégrant d'anciens joueurs professionnels tels que Rascal, Deft et Khan. Il détaille le processus de recrutement : « Nous avons eu des discussions approfondies avec le sous-comité et le comité d'amélioration des performances. Nous les avons sélectionnés après avoir soigneusement réfléchi et organisé des réunions sur la structure qui serait la plus utile aux joueurs. Nous avons réuni une équipe de personnes ayant largement fait leurs preuves, capables d'apporter une aide pratique pour chaque rôle, de favoriser la communication globale et de générer une véritable synergie d'équipe. »
Interrogé sur le forfait de la Chine pour ces Asian Games d'Aichi-Nagoya, qui retire le principal rival de la Corée du Sud de la compétition, l'entraîneur reste focalisé sur la performance de son groupe. Il précise : « Depuis ma prise de poste en tant qu'entraîneur en chef de l'équipe nationale jusqu'à tout récemment, je me suis préparé en gardant à l'esprit que le statut de la participation de la Chine pouvait changer à tout moment. Maintenant que leur absence est confirmée, peu importe qui sont nos adversaires, les joueurs et moi sommes concentrés sur un seul objectif : remporter la médaille d'or avec un niveau de jeu incontestable. »

La menace taïwanaise en ligne de mire
Avec le retrait chinois, Taïwan s'impose comme un concurrent direct, alignant un roster composé de joueurs évoluant en LPL, comme JunJia et HongQ. Le coach Hirai analyse cette menace : « Nous l'avions un peu anticipé avant même l'annonce du roster. Leur synergie mid-jungle est forte, et récemment, la compétitivité de leur toplane et de leur botlane ne peut pas non plus être négligée. Sans baisser notre garde, nous examinons minutieusement les matchs de ligue et nous en discutons activement pour nous préparer avec les joueurs. »
Faker conclut en confirmant son observation du circuit chinois et son intention d'étudier le jeu taïwanais de près. Il indique : « Je regarde généralement beaucoup la LPL, et après avoir vu jouer HongQ récemment, j'ai trouvé qu'il était très bon. Je me suis promis de ne pas me reposer sur mes acquis et de me préparer rigoureusement. Comme j'ai tendance à analyser de près le style de jeu des adversaires quand je regarde des matchs, je vais analyser encore plus dur pendant la période restante pour livrer de bons résultats. »
Pour rappel, le tournoi de League of Legends des Asian Games d'Aichi-Nagoya réunira huit sélections nationales. En l'absence de la Chine et du Japon, les équipes en lice face à la Corée du Sud seront Taïwan, le Vietnam, Hong Kong, l'Inde, l'Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et la Malaisie. L'équipe sud-coréenne s'envolera très prochainement pour la compétition avec le statut de grande favorite pour conserver son titre et décrocher une nouvelle médaille d'or.
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