la lecon serait pour moi, qu'un homme quel qu'il soit peu a lui seul changer le monde, et qu'il ne faut pas compter sur les institutions/gouvernement pour faire changer les choses, mais sur la passion d'une poignée.
D'ailleur l'histoire est en accord avec cela et regorge de nom d'invidu qui a eux seul ont changé le monde.
Ah et je retiens aussi la magnifique tirade : Voila, à premiere vue, je ne suis qu'un vulgaire comédien de vaudeville à qui les vissiscitudes de la vie font jouer à la fois le vilain et la victime...et vice versa. Ce visage n'est pas le vil reflet de ma vanité, mais le vibrant vestige de la vox populi aujourd'hui vacillante et vaincue. Vous devez y voir les vieux restes d'une vexation vieillissante, aussi vive que vivante et vouée à vaincre cette vermine vulgaire, vivace, virulente et vénale qui vivote en privant ses valeureuses victimes vaincues de la vérité et des vraies valeurs.
Le seul verdict que je vois est la vengeance, une vendetta violente brandie tel un ex voto et non en vain, visant à faire vaincre la vertu face à cette vilénie lovée dans les veines de nos villes.
Ces aimables vocables faisant de moi un ventriloque vociférant, révolu, verbeux, revenons en à l'essentiel, je suis honoré de vous rencontrer, alors pour vous, je serais V.