commentaire original posté par EsportPsychoSanté le 10/06/2018 à 01:06
En réponse a #7La meta analyse de 2010 est effectivement contestée pour plusieurs raisons par certains auteurs, mais est considérée comme acceptable par de nombreux autres (voir https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2848956/). En outre, même si l'importance de l'effet était moindre que ce qui est décrit, il n'en resterait pas moins présent.Tu peux aussi trouver un grand nombre d'études ne trouvant pas de lien, mais il semble que le plus haut niveau de preuve dont on dispose tend plutot vers un lien, même si celui-ci est relativement faible (la taille d'effet rapportée par Anderson est seulement de .15, ce qui n'est finalement pas très grand) et depend de certaines variables individuelles.Enfin, il faut comprendre, qu'identifier la présence d'un lien ne constitue pas une cause à effet systématique.

https://pdfs.semanticscholar.org/fba5/26c7372a44f72f5edce16fb929b4b326eb10.pdf
http://socialjudgments.com/docs/Uhlmann%20and%20Swanson%202003.pdf
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19016226
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24458215
http://dare.ubvu.vu.nl/bitstream/handle/1871/39455/202461.pdf%3Bjsessionid%3D970E6CD315A4998EE5544EF3B893D63F?sequence%3D1
https://www-inst.cs.berkeley.edu/~cs10/fa09/dis/02/gentile_violence.pdf

réponse postée par soDjo le 10/06/2018 à 01:56
En réponse a #8Il est quand même intéressant de noter que dans la plupart de ces analysess les jeux vidéo sont montrés comme ayant une influence violente au même titre que les films, la musique, les pièces de théatre, les rêves, l'imagination et l'identification sociale...
Il est également intéressant de remarquer que les jeunes pris dans les quelques tests effectués dans ces papiers sont définis comme ayant de "faibles niveau d'études". Ça change la métaconnaissance qu'ils disent avoir établie sur le sujet... "Les jeux rendent les gens violents, nos test sur des enfants n'ayant aucune base de connaissance le prouve bien" meh. Je reste dubitatif.

Il y a peu de femmes dans l'esport parce que c'est historiquement des jeux qui attiraient les hommes et ils en ont la primeur aujourd'hui. Le sexisme qui peut y exister est ponctuel et ça dit quelque chose quand le "gros cas" de sexisme dans l'esport/gaming de ces dernières années (ou "GamerGate") s'est avéré être un gros pétard mouillé poussé à la reconnaissance par des journalistes.
Pour être clair, je dirais que y'a du sexisme comme dans toutes les activités où les femmes sont minoritaires; soit TOUS LES SPORTS, les sociétés, les médias, l'industrie du cinéma et bien d'autres... Faux sujet auquel on revient tout le temps malheureusement.